

















































Mercedes-Benz 190 SL 1962 – Cabriolet de collection, 45 000 miles
169 000 €
Caractéristiques
Description
Au cœur de la lignée des roadsters de Stuttgart, cette Mercedes-Benz 190 SL de 1962 incarne l'esprit d'une époque où l'élégance s'alliait à l'ingénierie de précision. D'origine américaine, elle séjourne en Europe depuis 2001 et témoigne d'un parcours soigneusement préservé, comptant à peine quarante-cinq mille miles au compteur. Son dessin intemporel, directement inspiré de la légendaire 300 SL, en fait l'un des cabriolets les plus désirables de sa génération. La voiture repose sur un châssis monocoque dérivé de la berline 180 Ponton, première Mercedes à abandonner la construction à cadre séparé. La carrosserie, entièrement restaurée en 2021, a fait l'objet d'une intervention profonde : démontage complet, remplacement des planchers, des planchers de coffre, de la traverse avant, des passages de roues avant et arrière, des ailes arrière et des longerons arrière. La qualité de la peinture crème, associée aux chromes d'un éclat irréprochable, traduit la rigueur de ce travail de carrossier, dont le dossier photographique et les factures détaillées attestent l'ampleur. Chaque ligne de ce cabriolet deux places respire la sobriété et la sportivité discrète qui caractérisent la production de Sindelfingen au milieu des années cinquante. L'habitacle, entièrement refait à neuf en 2021, déploie un cuir rouge somptueux qui contraste avec la robe extérieure. Les sièges, la planche de bord et les contre-portes respirent la qualité d'une sellerie d'époque, réalisée sans compromis. Les moquettes neuves, les instruments complets et fonctionnels, les manivelles de vitres, les poignées de portes, chaque détail témoigne d'un souci d'authenticité et de finition. La capote en Alpaga rouge, elle aussi remplacée en 2021, ajoute une touche chromatique audacieuse et souligne le caractère d'époque de ce roadster à l'âme chaleureuse.
Historique
Mécaniquement, le quatre-cylindres de mille neuf cents centimètres cubes, coiffé de deux carburateurs Weber en remplacement des Solex d'origine, délivre cent cinq chevaux au travers d'une boîte manuelle à quatre rapports entièrement synchronisée. L'embrayage, le système de freinage, la distribution et la pompe à eau ont tous été remis en état. Sur la route, le comportement se révèle équilibré, souple et précis, sans à-coups ni défauts. La suspension arrière à pivot bas, innovation majeure à l'époque, garantit une tenue de route saine et communicative, adaptée aux longs voyages comme aux parcours sinueux.