Hôtellerie & Événementiel
Manoir de Trouville : la renaissance d'une adresse d'exception sur la Côte Fleurie

Édifié en 1913, le Manoir de Trouville se réinvente en 16 résidences de prestige au cœur d'un parc de 7 hectares, conjuguant patrimoine, services exclusifs, vue mer panoramique et art de vivre contemporain.
Sur les hauteurs de Trouville-sur-Mer, un manoir anglo-normand est en train de renouer avec son prestige d'antan. Héritage architectural, panorama sur la Manche, services inspirés de l'hôtellerie haut de gamme… Le projet porté par Hervé Bloch entend réinventer les codes de la résidence secondaire. Zoom sur cette renaissance patrimoniale où l'élégance du XXᵉ siècle rencontre les aspirations contemporaines.
Un siècle d'histoire face à la Manche
Il est des demeures dont le charme semble avoir traversé les époques sans rien perdre de sa superbe. Édifié en 1913 sur les hauteurs de Trouville-sur-Mer, le Manoir de Trouville appartient à cette catégorie d'adresses confidentielles, dont l'architecture raconte à elle seule une certaine idée de l'élégance normande. Avec ses volumes généreux, son caractère anglo-normand et ses perspectives ouvertes sur la Manche, la propriété témoigne du faste des grandes villégiatures balnéaires du début du XXᵉ siècle.
Son histoire aurait notamment croisé celle de personnalités illustres. Le roi Alphonse XIII d'Espagne y aurait passé plusieurs étés dans les années 1920, tandis que Winston Churchill aurait également fréquenté les lieux. Un passé prestigieux qui nourrit aujourd'hui l'identité du domaine, où chacune des futures résidences portera le nom d'une figure emblématique de la culture, du cinéma ou de l'histoire. De Gustave Flaubert à Jean Cocteau, de Jean Gabin à Romy Schneider, ces références esquissent une géographie sensible de la Normandie, terre d'inspiration et de villégiature pour plusieurs générations d'artistes.
Longtemps resté dans le patrimoine d'une même famille, le manoir avait été mis en vente à la suite d'une succession, ses héritiers ayant pris leurs distances avec la région. Une propriété d'environ 2 000 m², entourée de plusieurs hectares de verdure, dont les dimensions et la singularité rendaient la transmission particulièrement complexe. Car si la Côte Fleurie cultive une attractivité incontestable, le marché normand répond à des logiques bien différentes de celles de la Côte d'Azur. Une réalité qui appelait une nouvelle vision pour redonner vie à ce patrimoine d'exception.

Préserver l'âme du lieu, réinventer sa vocation
C'est précisément dans cette singularité qu'Hervé Bloch, à travers H&Co Property Dealers, a perçu le potentiel du domaine. Plutôt que de conserver une vaste propriété destinée à un acquéreur unique, l'entrepreneur imagine une réhabilitation capable de conjuguer préservation architecturale et nouveaux usages résidentiels.
Le projet prévoit ainsi la création de 16 résidences de prestige, réparties au sein du manoir et de ses dépendances, dans le respect de l'identité anglo-normande du bâti. Une transformation pensée pour conserver le caractère historique de la propriété tout en l'adaptant aux exigences du confort contemporain.
Pour accompagner cette métamorphose, le projet s'entoure notamment d'architectes et de spécialistes de l'aménagement intérieur, chargés de faire dialoguer matériaux, volumes et lumière naturelle. Les futurs appartements bénéficieront de configurations singulières, certaines ouvertes sur des panoramas maritimes particulièrement recherchés, d'autres tournées vers les jardins et les paysages du domaine.
Cette réhabilitation s'inscrit dans une approche plus large de la valorisation patrimoniale. L'ambition consiste autant à sauvegarder un témoin de l'histoire balnéaire normande qu'à lui offrir une nouvelle vocation résidentielle, adaptée aux modes de vie du XXIᵉ siècle.

Sept hectares de nature pour cultiver l'art de vivre normand
Au-delà de son architecture, le Manoir de Trouville doit une grande partie de sa désirabilité à son environnement. Implanté au cœur d'un domaine paysager d'environ sept hectares, il bénéficie d'une situation privilégiée, où les perspectives sur la mer se mêlent à la profondeur des espaces arborés. Un cadre qui évoque autant les grandes propriétés de campagne que les résidences balnéaires historiques de la Côte Fleurie.
Le projet entend préserver cette relation privilégiée avec la nature en réaménageant les extérieurs autour de différents espaces de vie. Verger, promenades paysagères, installations sportives et aires de jeux viendront rythmer le domaine, tandis qu'une piscine partagée et des espaces de balnéothérapie prolongeront l'expérience dans un registre plus intimiste. Les jardins privatifs permettront également aux résidents de cultiver leur propre rapport à l'extérieur, tout en profitant des aménagements collectifs.
Cette organisation traduit une volonté de concilier l'intimité d'une propriété privée avec les avantages d'un domaine partagé.
À quelques minutes de l'animation trouvillaise, le manoir entend offrir une autre temporalité, faite de promenades, de moments en famille et de parenthèses face à la mer. Une vision de la résidence secondaire qui privilégie la qualité du temps passé sur place, dans un cadre où le paysage devient une composante essentielle du quotidien.

Le confort d'une résidence privée, les services de l'hôtellerie
Si le patrimoine constitue le socle du projet, son caractère novateur réside dans la manière dont Hervé Bloch entend repenser l'expérience de la résidence secondaire. Car posséder une maison de vacances implique traditionnellement une série de contraintes : entretien, surveillance, gestion des prestataires ou organisation des séjours. Autant de responsabilités qui peuvent parfois empiéter sur le plaisir de profiter pleinement de son bien.
Pour répondre à ces enjeux, le Manoir de Trouville emprunte certains codes de l'hospitality haut de gamme, en intégrant une offre de services mutualisés. Un couple de gardiens sera chargé de veiller au bon fonctionnement de la propriété, tandis que des prestations de ménage et d'assistance permettront aux résidents de bénéficier d'une expérience plus fluide, pensée autour de leurs besoins.
Cette approche sera prolongée par l'application mobile Rivage, imaginée comme une interface de gestion centralisée. Depuis leur téléphone, les propriétaires pourront notamment organiser leurs prestations de ménage, suivre les charges de copropriété ou gérer le calendrier de location de leur appartement sur des plateformes comme Airbnb.
L'idée est de proposer une résidence secondaire presque clé en main, où la propriété immobilière conserve ses avantages patrimoniaux tout en s'affranchissant d'une partie de ses contraintes opérationnelles.

Une autre idée de la mobilité sur la Côte Fleurie
Dans cette recherche d'un art de vivre plus fluide, la mobilité occupe également une place importante. Le Manoir de Trouville prévoit ainsi de mettre à disposition de ses résidents une flotte partagée de six véhicules électriques et douze vélos à assistance électrique, afin de faciliter les déplacements entre le domaine, le centre de Trouville et les différentes destinations de la Côte Fleurie.
Une initiative qui s'inscrit dans une réflexion plus large sur les usages de la résidence secondaire. Plutôt que de multiplier les véhicules individuels et les équipements privatifs, le projet privilégie une logique de mutualisation, où certains services deviennent accessibles à l'ensemble des copropriétaires.
En associant patrimoine architectural, services numériques et équipements partagés, le Manoir de Trouville esquisse ainsi une forme d'habitat hybride, à la frontière de la résidence privée, de la copropriété de prestige et de l'hôtellerie résidentielle.
Le Manoir de Trouville, une nouvelle génération de résidences secondaires
Avec cette réhabilitation, Hervé Bloch défend finalement une vision de l'immobilier de prestige où la valeur d'un bien dépasse ses seules caractéristiques architecturales. L'emplacement, l'histoire et la rareté demeurent des fondamentaux, mais s'enrichissent désormais d'une dimension servicielle et expérientielle.
Cette philosophie se retrouve jusque dans la commercialisation du projet, notamment à travers les Sunday Trips (ou Saturday Trip pour celui du 31 octobre), ces journées immersives organisées pour permettre aux futurs acquéreurs de découvrir le domaine, de se projeter dans leur résidence et de rencontrer d'autres propriétaires potentiels. Une approche qui traduit la volonté de créer un véritable esprit de communauté, plutôt que de juxtaposer de simples appartements au sein d'une même copropriété.

Les premières livraisons sont envisagées pour le début de l'année 2027, avec un déploiement progressif des dernières résidences sur les mois suivants. Une nouvelle étape pour cette demeure centenaire, dont la transformation entend préserver l'essentiel de son identité tout en lui insufflant une modernité discrète.
